Sade Adu

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germinale dont provient par gestation l’organisme humain, possède 48 chromosomes.
Si, dans le monde et dans tous les mondes de troisième ordre créés par les trois forces qui agissent déjà semi- mécaniquement, la Volonté de l’Absolu n’est déjà plus faite, cette Volonté est encore moins faite dans ce monde de 48 lois dans lequel nous vivons, nous nous mouvons et avons notre être.
Il nous reste une seule consolation (bien que dans le fond, elle soit terrifiante), c’est que, au-dessous de nous, sous la surface de la Terre, existent des mondes de 96 et 192 forces et encore plusieurs autres, qui sont énormément plus compliqués et terriblement matérialistes, et où on ne se rappelle même plus que la Volonté de l’Absolu existe.
L’Absolu crée son plan cosmique dans le monde des 3 lois, et ensuite tout se poursuit de façon mécanique.
Nous sommes séparés de l’Absolu par les 48 lois mécaniques qui nous rendent la vie épouvantablement mécanique et terriblement ennuyeuse.
Si nous nous fabriquons un Corps astral véritable (à ne pas confondre avec le corps de désirs dont parle Max Heindel), nous nous libérons de la moitié de ces lois et ne demeurons soumis qu’aux 24 ordres de Loi qui gouvernent sagement le monde planétaire.
Se fabriquer un Corps solaire, c’est-à -dire un Corps astral authentique, signifie en fait s’approcher d’un pas de l’Absolu.
Si, après avoir fabriqué le Corps astral, nous nous offrons le luxe de nous fabriquer le Corps mental (à ne pas confondre avec le mental qu’utilisent normalement les vivants et les morts et qui est de type lunaire-animal), nous faisons un autre grand pas en direction de l’Absolu et ne demeurons soumis qu’aux 12 Lois Solaires.
Si nous nous fabriquons le Corps de la Volonté consciente, ou Corps causal (à ne pas confondre avec l’Essence animique, déposée à l’intérieur du mental lunaire), nous nous libérons alors des 12 Lois Solaires et ne demeurons soumis qu’aux 6 ordres de lois cosmiques, ce qui signifierait faire un troisième pas vers l’Absolu.
Le quatrième pas nous amène à l’Absolu lui-même, au Protocosme divin, lequel n’est gouverné que par 3 lois.
Le Protocosme est esprit divin et il est immergé au sein de l’Absolu.
Tous les soleils et tous les mondes du Protocosme sont constitués par la divine substance de l’Esprit Divin.
Nous pouvons monter ou descendre, retourner à l’Absolu ou descendre au règne minéral.
Les âmes qui entrent au Règne minéral restent d’abord soumises à 96 ordres de lois, puis à 192 et, à mesure qu’elles involuent dans ce règne submergé, elles se compliquent avec un nombre de lois de plus en plus grand. Ceux qui entrent à l’Abîme minéral involuent, reculent, en passant par les règnes animal, végétal et minéral.
Quand les égarés arrivent à l’état minéral, quand ils se fossilisent complètement sous la surface de la terre, alors ils se désintègrent et sont réduits en poussière.
L’Abîme est le creuset de fusion ; il faut que les ténébreux se désintègrent dans l’Abîme pour que l’essence, l’âme, se libère et retourne à son Esprit Divin, d’où elle est sortie un jour.
Dans le creuset de l’Abîme, les âmes pétrifiées sont fondues par la fonte cosmique qu’Ibsen a symbolisé dans Peer Gynt par le fondeur de boutons. (Drame lyrique et satirique en 1867 de Henrik Ibsen, poète et auteur norvégien 1828-1906).
Il est clair que cette fusion des formes pétrifiées et rigides qui ont perdu le pouvoir de se développer, comporte

d’épouvantables souffrances et des amertumes
indescriptibles.
Le creuset de fusion a pour objet de restaurer le produit psychique défectueux, de le ramener à son état naturel de pureté primitive, et de le libérer des corps lunaires, après avoir désintégré le Moi au moyen de l’Involution submergée.
Dans le creuset de fusion cosmique, les corps lunaires et l’Ego sont réduits en poudre. Ce n’est qu’en réduisant en poudre l’Ego et ses corps lunaires que l’on peut libérer de l’Abîme l’Essence, l’Ame, le Principe psychique.
Un sage auteur disait :
« La descente aux enfers est, par conséquent, un voyage vers l’arrière dans l’involution ; un glissement dans une densité toujours croissante, dans l’obscurité, la rigidité et l’ennui inconcevable du temps ; une chute vers l’arrière à travers les âges jusqu’au chaos primitif, d’où l’ascension infinie vers la connaissance de Dieu doit reprendre depuis le commencement ».
Le Livre des Morts Tibétain dit, à propos de l’Abîme :
« En tombant là , tu auras à subir des souffrances insupportables, sans que tu puisses voir l’heure où tu leur échapperas ».
Dante situe l’Enfer à l’intérieur de la Terre et considère qu’il est formé de sphères concentriques de densité croissante, ces sphères étant de type sublunaire.
Chacune de ces sphères submergées est gouvernée par une quantité accablante de lois, cette quantité pouvant commencer par être 96 pour devenir ensuite 192 et se multiplier de plus en plus, en accord avec la Loi du Trois.
Un maître, parlant de l’Enfer disait :
« C’est là le Naraka hindou situé au-dessous de la terre et au-dessous des eaux. C’est aussi l’Aralu babylonien, la terre du non-retour, la région de l’obscurité, la maison d’où l’on ne ressort pas, le chemin dont le voyageur ne revient jamais, la maison dont les habitants ne voient pas la lumière, la région où la poussière est le pain que l’on mange et la boue la nourriture. C’est le Tartarus grec auquel menait la bouche de la terre d’où s’écoule du feu et où il y a d’énormes fleuves de feu et plusieurs rivières de boue : une caverne dans la terre, qui est la plus grande de toutes et qui, de plus, traverse toute la Terre.
Ceux qui sont considérés incurables sont jetés par l’ange dans le Tartarus et n’en ressortent plus.
C’est l’Amenti égyptien représenté dans le plan cosmique de la grande pyramide par une chambre obscure dans le rocher, à cent pieds sous la surface et de laquelle part un corridor final qui ne conduit nulle part ».
Enfer vient du mot latin Infernus et ce mot signifie Région inférieure.
La région inférieure n’est pas la région cellulaire où nous vivons ; la région inférieure est le sous-monde, le Règne minéral submergé sous la surface de la croà »te terrestre. L’Enfer est donc un sous-monde avec sept régions à l’intérieur de la Terre. La lithosphère est le règne des minéraux et la Barysphère est le règne des métaux.
Tous les êtres humains, un peu plus tard ou un peu plus tôt, s’identifient avec le monde minéral à cause de leur persistance dans le crime, et finissent par entrer dans le Règne minéral pour subir le sort des minéraux.
Les processus géologiques et les temps géologiques sont épouvantablement lents et douloureux.
Rares sont les êtres humains qui se décident à se libérer des 48, 24, 12 et 6 lois pour entrer dans l’Absolu.
L’humanité dans son ensemble préfère toujours passer des 48 lois aux 96.
Il est plus facile d’entrer dans le monde des 96 lois que de se libérer des 48, l’humanité préfère toujours le plus facile.

Avoir un cĹ“ur dur, un cĹ“ur de pierre, etc. enchante l’humanité, s’identifier avec le Règne minéral et partager le sort du minéral enchante l’humanité.
Tous les Enfers religieux sont des symboles du Règne minéral ; les enfers atomiques de la nature constituent le sous-monde minéral.
Ce qui est normal, naturel, c’est que l’humanité, dans sa presque totalité, entre dans le Règne minéral.
Ce qui est étrange, ce qui est révolutionnaire, c’est que quelques-uns se réalisent et, après s’être libérés de toutes les lois, entrent dans l’Absolu.
Se libérer des 48, des 24, des 12 et des 6 lois, signifie faire de terribles surefforts et ces surefforts ne plaisent pas aux gens.
Les gens veulent toujours le plus confortable, le plus facile et c’est pourquoi presque tous les êtres humains, un peu plus tard ou un peu plus tôt, cessent de naître pour entrer dans le sous-monde des 96 lois.
Ce n’est qu’à travers la Révolution de la Conscience que nous pouvons nous libérer des 48, des 24, des 12 et des 6 lois, mais la Révolution de la Conscience ne plaît pas aux gens.
Les gens préfèrent danser, boire, forniquer, commettre l’adultère, s’enivrer, gagner beaucoup d’argent, etc.
Cela est plus confortable pour les gens que la Révolution de la Conscience.
La Révolution de la Conscience comporte trois facteurs qui ne plaisent pas aux gens :
1 Mourir ;
2 Naître ;
3 Se sacrifier pour l’humanité.
Voilà qui est difficile pour les gens en général. Rare est celui qui veut mourir, c’est-à -dire désintégrer son cher Je. Rare est celui qui se résout vraiment à réaliser la connexion sexuelle sans éjaculation de la semence, dans le but de fabriquer son Corps astral légitime, son authentique Corps mental et son véritable Corps causal, ou Corps de la Volonté consciente. Rare est celui qui est résolu à se sacrifier pour le salut du monde.
Les gens préfèrent jouir des plaisirs de la terre et entrer ensuite dans le sous-monde minéral pour y subir le sort des minéraux ; c’est plus facile, plus confortable, plus doux.
La Révolution de la Conscience requiert de terribles surefforts et les gens n’aiment pas ce qui les dérange.
CHAPITRE04 La Matérialité Cosmique.
La science de la musique, avec la combinaison scientifique et mathématique correcte des vibrations agissant sur l’EnsSeminis chaotique et précosmique, est à l’origine de sept ordres de mondes avec sept états de matérialité.
Les Ecoles ésotériques enseignent qu’il y a dans le monde sept plans de conscience cosmique.
Nous ne pouvons pas oublier non plus qu’à l’intérieur de notre monde, sous la surface de la Terre, se trouvent sept régions atomiques submergées qui sont les Enfers atomiques de la Nature.
Le saint Heptaparaparshinokh (la Loi du Sept) est une loi fondamentale de tout le créé.
Les vibrations sonores des sept centres de gravité ont été à l’origine de tous les processus Trogoautoégocratiques (alimentation réciproque de tout l’existant).
Ces processus en viennent finalement à cristalliser toutes les concentrations de mondes.
La musique, le verbe est à l’origine de tous les processus de fusion mutuelle des vibrations.
Grâce à cette loi de l’alimentation mutuelle de tout l’existant, sous l’impulsion scientifique des vibrations sonores, certaines vibrations sortent de certaines autres et des substances cosmiques de densités différentes et de vitalités différentes s’unissent et se séparent pour former
des concentrations grandes ou petites relativement indépendantes, le résultat de tout ceci étant l’Univers.
Le premier ordre de mondes est très spirituel et est dans le sein de Celui qui n’a pas de nom.
Le deuxième ordre de mondes a un type de plus grande matérialité. Dans le troisième ordre de mondes, la matérialité augmente, et ainsi de suite ; dans chacun des sept ordres, il y a aussi un échelonnement septénaire de la matérialité.
Le monde, l’Univers en général, est constitué de vibrations et de matières. E = mcÂŞ, la masse se transforme en énergie, l’énergie se transforme en masse. (Théorie de la Relativité, Albert Einstein, physicien allemand (Ulm, Allemagne, 1879 ; Princeton, Etats-Unis, 1955).
La matière se trouve dans un état vibrant. La vitesse de la vibration est inversement proportionnelle à la densité de la matière.
Chaque atome du premier ordre de mondes contient à l’intérieur de lui-même un atome de l’Absolu et c’est pourquoi le premier ordre de mondes est spirituel à cent pour cent.
Chaque atome du second ordre de mondes contient trois atomes de l’Absolu et a donc un peu plus de matérialité, bien qu’il soit toujours très spirituel.
Chaque atome du troisième ordre de mondes contient à l’intérieur de lui-même six atomes de l’Absolu et il est clair que la matérialité y est encore plus grande.
Chaque atome du quatrième ordre de mondes contient à l’intérieur de lui-même douze particules primordiales, c’està -dire douze atomes de l’Absolu, et il est donc logique de dire que le quatrième ordre de mondes a une matérialité plus grande que les trois ordres précédents.
Chaque atome du cinquième ordre de mondes a à l’intérieur de lui-même vingt-quatre atomes de l’Absolu et c’est pourquoi il est clair que la matérialité y est beaucoup plus grande.
Nous autres, pauvres animaux intellectuels, qui avons le malheur d’être condamnés à la peine de vivre, avons la malchance d’exister dans ce recoin écarté et obscur de l’Univers, qui appartient à un monde de sixième ordre.
Chaque atome de notre monde de 48 lois contient à l’intérieur de lui-même 48 atomes de l’Absolu.
La matérialité de notre monde est horrible et tout ce qui peut être atteint de soi-même avec une suprême facilité dans les mondes 6, 12, ou 3, ne peut être atteint ici que dans le sang et avec des souffrances indicibles.
Au-dessous de nous se trouve le sous-monde où la matérialité est affreusement dense.
La première région de l’Abîme a des atomes qui contiennent chacun à l’intérieur de lui-même pas moins de 96 lois, quatre-vingt-seize particules primaires, quatre-vingt- seize atomes de l’Absolu.
Dans la deuxième région du règne minéral, chaque atome contient cent quatre-vingt-douze atomes de l’Absolu, et ainsi de suite.
Le règne minéral est donc épouvantablement matérialiste et c’est pourquoi la vie sous la terre est réellement un Enfer. Néanmoins il est bon d’éclaircir le fait que l’Enfer a sa mission : il est le crématoire cosmique et il est donc nécessaire.
Quelqu’un a dit :
« Enfer vient du mot latin Infernus, région inférieure, donc l’Enfer est le monde où nous vivons ici-bas ».
Ce quelqu’un s’est bien trompé, car la région cellulaire où nous vivons n’est pas la région inférieure.
Nous vivons dans le sixième ordre de mondes, gouvernés par 48 lois, et le monde inférieur est le septième, en accord avec la Loi du Sept. Nous savons déjà que le septième monde est le sous-monde dont la première région est gouvernée par 96 Lois.

L’Enfer n’est pas un lieu rempli de flammes. L’Enfer est un sous-monde, bien qu’il soit logique de dire que dans le sous-monde brà »lent les flammes des passions.
Tous les Enfers religieux ne sont que des symboles du sous-monde. Le temps dans le règne minéral est un temps de rochers, un temps épouvantablement lent et terriblement accablant.
Chaque petit événement dans le sous-monde équivaut à 80 ans, 800 ans, 8 000 ans ou 80 000 ans.
Les égarés de l’ancienne Terre-Lune, appelés Lucifers, Ahrimans et Anagarikas au turban rouge, vivent toujours dans ce Règne minéral submergé et croient qu’ils vont très bien, et qu’ils sont en train de progresser.
Les perdus croient toujours qu’ils vont très bien et sont toujours pleins de bonnes intentions
CHAPITRE05 La Nature.

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